Les vingt (20) propositions de «RENMEN AYITI» Pour la gestion de l’urgence post - ouragan Matthew

Les vingt (20) propositions de «RENMEN AYITI»
Pour la gestion de l’urgence post - ouragan Matthew


« Renmen Ayiti » soumet à l’appréciation du peuple haïtien vingt (20) propositions relatives à la gestion rationnelle de l’urgence occasionnée par le passage de l’ouragan « Matthew ». Cette démarche s’inscrit dans l’esprit de la lettre ouverte adressée aux Candidats à la Présidence en date du 4 octobre 2016 leur lançant un « appel à l’union et à la mise en commun des moyens financiers, des ressources spirituelles, humaines et matérielles dans un ultime élan de pédagogie patriotique. »       


                       
Considérant l’étendue des dégâts et la nécessité d’une action concertée de la société tout entière en vue de cette synergie tant souhaitée pour venir en aide à la population, sans aucune instrumentalisation politique deshumanisante, « Renmen Ayiti » se fait le devoir de partager avec la communauté haïtienne dans sa globalité, aux fins de débat public contradictoire, des propositions par rapport aux secteurs suivants :

a)     Les services sociaux de base (Santé/éducation/environnement)
b)    Solidarité citoyenne directe aux familles
c)     Habitat /construction
d)    Economie/fiscalité
Ces propositions s’adressent particulièrement aux autorités étatiques, à la société civile, aux partis politiques, à tous les compatriotes d’ici et d’ailleurs ainsi qu’aux amis d’Haïti. Elles se déclinent comme suit :

1)    Mise en place d’un Task-force Interministériel (MICT, ME, MARNDR, MTPTC, MSPP) pour systématiser la gestion des déchets, surtout des vestiges d’arbres décimés, l’assainissement, la lutte contre la désertification des Départements affectés, la prévention des épidémies, entre autres.

2)    Renforcement de la Protection Civile à travers les différents départements sinistrés.
3)    Renforcement et dynamisation des municipalités pour leur implication efficace et efficiente dans la gestion de l’aide.
4)    Mobilisation de la PNH pour la sécurisation des convois d’aide humanitaire.
5)    Mobilisation et déploiement d’une cohorte de jeunes comme bras opérationnel des interventions d’urgence sur le terrain à travers les organisations haïtiennes de bénévolat et de volontariat.
6)    Meilleure coordination de l’aide (eau, nourriture, ‘’aquatab’’, lampe de poche, vêtements, chaussures, couverture, mobilier, tôles, clous, bois) en vue d’une répartition beaucoup plus équitable.
7)    Introduction d’ustensiles de base (réchaud, cocotte, assiette, cuillère, couteau, fourchette)  dans le contenu des divers kits alimentaires, sanitaires etc.
8)    Intégration institutionnelle de la diaspora dans la dynamique de l’apport de l’aide aux victimes.
  9)    Création d’un fonds d’urgence pour l’achat de matériels didactiques, d’ouvrages scolaires pour les écoliers.
10) Séances d’art-thérapie pour endiguer les effets post-traumatiques à travers un suivi psychologique effectif.
11) Elaboration d’un guide pratique de construction célère appropriée et à moindre coût et recrutement de techniciens en construction pour la réhabilitation/reconstruction des toitures des maisons endommagées ainsi que la formation ad hoc d’équipes sur place pour empêcher la prolifération anarchique des abris provisoires.
12) Réhabilitation des bâtiments publics (écoles, commissariats, tribunaux, églises etc.) en vue de la reprise des activités régulières au niveau des Départements concernés.

L'hopital de Jérémie après le passage du cyclone Matthew
 13) Réhabilitation des réseaux de l’EDH (pylônes, fils de haute tension), de la radiodiffusion (radio commerciale/communautaire) dans les zones sinistrées, particulièrement.
14) Réparation des circuits routiers pour rendre plus accessibles les Départements touchés par l’ouragan.
15) Appui aux cultivateurs victimes en intrants, semences, engrais, outils agricoles, pesticides pour la reprise immédiate et graduelle de la vie économique des paysans.
16) Recapitalisation des entreprises touristiques (hôtel, restaurant, plage) par l’octroi de prêt bonifié et l’exonération complète de taxes pour l’année fiscale 2016-2017.
17) Encadrement pour le secteur maritime par le SEMANAH après l’état des lieux des dégâts y relatifs.
18) Mise en place d’une structure ambulante de l’ONI en vue de faciliter le recouvrement des CIN par les populations sinistrées.
19) Mise sur pied d’une structure au sein de la DGI et des Offices d’Etat Civil pour la recherche et l’octroi d’expédition des titres de propriété et des actes d’état civil, sursis aux délais de procédure (prescription, péremption, assignation, action récursoire, signification et exécution de décisions judiciaires etc.).
20) Rétablissement, dans les meilleurs délais, du climat social, économique et politique approprié et mise en place d’une structure de suivi pour la supervision et la réalisation des différentes propositions.



Ces propositions, si elles sont conjoncturelles, en appellent pourtant à une prise de conscience collective devant nous permettre de jeter, une fois pour toute, les fondements structurels du développement, cassant  ainsi ce cycle récurrent de notre vulnérabilité en tant que peuple, à chaque période cyclonique ou à chaque catastrophe naturelle. Cela n’est possible que par un leadership collectif responsable, une conscience citoyenne et une vision claire et pertinente inscrite dans le long terme et priorisant le bien commun.
Patriotiquement,
Fait à Port-au-Prince, le 10 Octobre 2016.

                                    Pour « Renmen Ayiti »
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Jovenel Moise: Chers voisins, s’il vous plait, rapatriez vos soldats du territoire haïtien
Par Jovenel Moise
Le candidat à la présidence Jovenel Moise
Le peuple haïtien traverse une période de grande détresse, suite au passage de l’Ouragan Matthew. Tant de vies sont brisées, des cultures et des économies détruites. La désolation laissée par Matthew est immense. Hélas, les infrastructures publiques et les institutions étatiques chargées de protéger les citoyens n’étaient pas à la hauteur, les autorités non plus. C’est du moins le constat que j’ai fait sur le terrain. L’aide étrangère s’est ainsi avérée d’une grande nécessité.

Je remercie infiniment tous ceux, haïtiens et étrangers, notamment le secteur privé haïtien des affaires, qui ont volé au secours de notre peuple. Un magnifique esprit de solidarité nationale s’est manifesté immédiatement après l’Ouragan. Les haïtiens ont beaucoup donné.

Des sodats dominicains surveillant les marchandises d'aide en Haiti
L’apport de nos amis étrangers est important, certes. Mais il est fondamental que l’aide apportée à la Nation haïtienne se fasse dans la dignité et le respect. Les lois et la Constitution haïtiennes doivent servir de boussole à toutes celles et tous ceux qui agissent dans le cadre national haïtien. Aussi, afin de préserver la sérénité et les relations cordiales devant toujours exister entre Haïti et la République Dominicaine, et pour éviter tout malentendu, nous conseillons hautement à nos amis dominicains de rapatrier incessamment tous les soldats qui se trouvent sur le territoire haïtien en situation d’inconstitutionnalité.
Président provisoire Privert en compagnie de soldats dominicains

Si le Gouvernement haïtien avait pris le soin de consulter le Parlement, co-dépositaire de la souveraineté nationale, information nécessaire lui aurait été donnée quant aux limites fixées par le cadre législatif haïtien au sujet des coopérations bilatérales. Il aurait ainsi compris le caractère illégal d’une telle démarche.

Nos deux Républiques ont une longue histoire de coopération et d’entraide. Je pense au terrible ouragan dénommé San Zenon qui a ravagé la capitale dominicaine, Santo-Domingo, le 3 septembre 1930 (voir Le Nouvelliste No 12257). Tout comme le fait la République Dominicaine aujourd’hui, le peuple haïtien, sur demande des autorités dominicaines, a alors volé au secours de nos frères dominicains.

Un sénateur haitien (Youri Latortue) en compagnie de soldats dominicains

Dans ces moments difficiles, compte tenu de nos rapports historiques, le caractère strictement civil des interventions est nécessaire afin d’éviter tout équivoque. Pour rappel, en 2010, Haïti avait un gouvernement régulier, malgré l’ampleur de la catastrophe qu’a été le tremblement de terre, il avait été refusé la militarisation de l’aide dominicaine. Aujourd’hui, aucun prétendu accord avec ce gouvernement provisoire ne peut justifier cette présence militaire.

Nos Nations continueront à s’entraider mais dans le respect mutuel et conformément à nos lois respectives.
Vive Haïti !

Vive la coopération haïtiano-dominicaine !

Jovenel Moise
Candidat à la présidence de la République d’Haïti


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Etats-Unis: Trump, accusé d’agressions sexuelles, dénonce un grand complot

Par RFI

Après les dernières révélations de femmes affirmant avoir été sexuellement agressées par Donald Trump, le candidat se défend contre ce qu’il appelle « des mensonges inventés par le camp Clinton et la presse complice ». Le candidat a demandé à son avocat de porter plainte contre le New York Times qui a divulgué les derniers témoignages. Dans un discours d’une heure prononcé jeudi en Floride, Donald Trump s’est dit victime d’un complot.
 
Le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, ce jeudi 13 octobre 2016, en meeting en Floride. Photo; Reuters/Mike Segar

Avec la correspondante de RFI  à Washington, Anne-Marie Capomaccio

Un complot de la presse, des Clinton et de l’establishment, tous complices contre lui. Donald Trump a enflammé une foule de supporters venus par milliers, en développant cette théorie.

Le candidat a exacerbé la colère de ses fans dans la plus pure tradition populiste se présentant en martyr. « Les Clinton sont des criminels, ils ne reculeront devant rien pour tenter de m’arrêter, mais je ne pensais pas que ce serait aussi sale. Malgré tout, je reçois toutes ces flèches, avec joie, pour vous. La seule chose qui peut stopper cette entreprise criminelle, c’est vous », a-t-il lancé.

« Ces attaques me blessent », a poursuivi le candidat Trump devant son public chauffé à blanc, « mais elles vous sont destinées ». Il ne s’agit plus, dans l’esprit de Donald Trump, de gagner une élection présidentielle, mais de sauver la civilisation américaine menacée par une coalition d’esprits corrompus, qui veut protéger ses prébendes, aidée par une presse qui ne fait pas son travail.

Une théorie qui trouve un écho dans les électeurs de Donald Trump, mais qui fait fuir les indécis, comme le montrent les derniers sondages. Plus que jamais, le résultat de l’élection va reposer sur la participation.


Une campagne trash: jusqu'où va-t-on descendre ?

C’est une sorte de sidération qui s’est emparée de la campagne électorale américaine. De vidéos obscènes, en témoignages scabreux, de menaces de procès en attaques sous la ceinture. Est-il possible de descendre plus bas encore ? Certainement d’après la campagne de Donald Trump qui menace de déterrer d’autres affaires concernant Bill Clinton pour contrer les témoignages d’agression sexuelle contre le candidat.

Le dernier débat a lieu mercredi 19 octobre et Michelle Obama a peut-être exprimé ce que ressentent de nombreux électeurs : cette campagne n’est pas normale. « Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons glisser sous le tapis en disant que c’est juste une fausse note dans une triste campagne électorale. Comme si c’était normal, de la politique classique. Ce n’est pas normal, ce n’est pas de la politique classique. »

A qui profitera le « tous pourris » qui ressort de cette campagne électorale américaine ? Une étude qui sépare le vote des femmes de celui des hommes montre qu’Hillary Clinton l’emporterait avec 80% des suffrages si seules les électrices s’exprimaient. Mais dans ce climat délétère, les états-majors craignent que les électeurs dégoûtés ne se déplacent tout simplement pas pour aller voter.

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 L'ex-président Aristide rassure sur son état de santé 
 
_________________________________________________ Moise Jean-Charles, la chance qui dure et à prendre Par Kerlens Titus
(Transmis par Joel Léon)
« Pour sortir de ce trou noir, cette faillite politique et sociétale, il nous faut construire une nouvelle étape de la démocratie. Il faut démocratiser la société, la politique, la culture, l'éducation, la recherche, le pouvoir économique, la famille et toutes les forces vivantes du pays. » (Jowel Erns Jean Pierre)
J’ai en horreur les opportunistes et les abolotchos. Ils n’ont aucune conviction. Ils ne font aucun choix arrêté. Ils attendent tous la meilleure occasion pour sauter dans le train de l’équipe qui gagne. L’opportunisme est le fort de la majorité de mes frères et sœurs haïtiens. Ils ne veulent plus se mettre ensemble pour construire un mouvement réformateur viable, mais ils croient dur comme fer qu’agir en renard est la meilleure voie à prendre. Je suis du genre à exprimer mes idées même quand elles dérangent. La première fois que j’avais eu à parler de Moise Jean Charles c’était lors de son passage au Brésil où les partisans de Martelly l’invectivaient parce qu’il ne pouvait pas s’exprimer dans la langue de Voltaire. J’avais écouté l’interview, j’avais compris que le Sénateur était cohérent. Ainsi, j’ai écrit un texte intitulé « L’articulation de Moise Jean Charles » qui a fait son chemin. Depuis lors, je prends toujours la peine de suivre les interventions du leader de la Platfòm Pitit Dessalines et je le supporte quand il faut. Depuis quelques semaines je choisis de mettre la main à la pâte et de soutenir ouvertement la candidature de Moise Jean Charles qui, à mon humble avis est le candidat de la rupture. De par son discours tranchant et cohérent, le Sénateur Jean Charles prouve qu’il maitrise le realpolitics haïtien et qu’il est prêt à travailler pour faire un changement de paradigme. J’apprécie la capacité de mobilisation et d’organisation de Moise Jean Charles qui, en un laps de temps a pu monter une équipe qui est en train de rallier le mainstream.
Moise Jean Charles est un leader franc et sérieux qui articule sa pensée sans peur d’être contesté ni contredit. Durant les cinq années de l’administration de Michel Martelly, il a été le fer de lance de l’opposition et était l’un des rares sénateurs à remplir sa mission de contrôle de l’exécutif. Moise aurait pu faire fi de ses convictions et vendre sa lutte comme bon nombre l’ont fait. Mais, il a choisi de mettre sa vie en péril et de continuer à lutter jusqu’au bout. Pour avoir suivi et échangé avec le leader, je peux affirmer qu’il ne souffre pas de présidentite. Il se voit comme le chantre de la lutte contre la corruption. La Plateforme Pitit Dessalines offre un programme politique hors pair qui mérite d’être lu. Il propose une vision stratégique qui vise à conduire au terme de cinq (5) ans ou d’un quinquennat, la République d’Haïti  « vers la reprise du contrôle total et effectif du territoire national dans toutes ses dimensions par l’institutionnalisation de tous les pouvoirs de l’Etat central et des Collectivités Territoriales, par la gestion ouverte, rationnelle et transparente des affaires de l’Etat, par l’effectivité de la Décentralisation et de la Déconcentration, par la mise en place d’une Politique Diplomatique Transcontinentale Souveraine ». Cette vision vise la « cohésion sociale par la mise en œuvre de politiques publiques de protection et de sécurité sociales, d’éducation, d’équité de genre et de culture ». Elle vise également « le reclassement d’Haïti parmi les pays les plus pauvres du monde vers les pays émergents par le redémarrage et la dynamisation de l’économie nationale ».
J’ai toujours prôné que le dilemme haïtien ne peut être résolu par un parti politique ni un leader. Il faut une synergie entre plusieurs partis politiques et plusieurs leaders pour appréhender et tacler les problèmes auxquels nous sommes confrontés. Le Candidat Moise Jean Charles croit qu’il ne peut pas diriger seul et entre dans la logique de l’unité dans la diversité. Quand on regarde l’équipe du Sénateur Moise Jean Charles, elle est multiforme et multisectorielle. Moise est prêt à dialoguer avec tous les acteurs nationaux de manière à trouver un consensus pour relever le défi haïtien. Si au début la Platfòm Pitit Dessalines n’avait que des « nèg ghetto » en son sein, aujourd’hui elle est regorgée de professionnels dans tous les domaines capables de mener à bien le programme politique du parti. Moise Jean Charles reconnait qu’il ne peut pas discriminer entre les Haïtiens. Voilà pourquoi qu’il tend la main vers la diaspora haïtienne pour participer au relèvement de son pays. L’intégration et l’implication de la diaspora à toutes les sphères de la vie nationale est une priorité pour le leader de Pitit Dessalines. Moise Jean Charles a toujours été réceptif aux revendications de la diaspora oubliée et vilipendée. Il traine derrière lui 25 ans de combat politique tantôt comme maire de Milot, tantôt comme Conseiller de René Préval et ensuite comme Sénateur de la République. Pour changer le système, il faut faire appel à des hommes qui s’y connaissent et qui sont capables de faire le recul nécessaire pour effectuer le changement. Moise Jean Charles est bel et bien la chance qui est appelée à durer et que l’on doit prendre à tout prix.
L’un des caractéristiques qui fait la force de Moise Jean Charles c’est qu’il aime écouter et suivre les conseils de ceux qui sont plus performants que lui et même ceux qui sont plus sages que lui. Si au début de sa carrière, on a vu un Moise Jean Charles zélé exprimant sa frustration a tout bout de champ, aujourd’hui, il est plus posé, plus calme et aborde les dossiers avec sérénité. Il ne se laisse pas intimider par quiconque. L’on sent que Moise a une mission qui est celle de mener Haïti vers la terre promise du développement endogène durable. Il ne va pas utiliser des tours de prestidigitation, mais il va réunir des cadres et des professionnels pour monter des politiques publiques et les exécuter. Moise Jean Charles, à l’instar de nombreux candidats n’est pas un novice de la politique. Il est à juste titre le père du Petrocaribe. Etant leader du mouvement « El camino del campesino », il sera à même de s’asseoir avec les pays du Sud pour retrouver des débouchées pour Haïti. Il a été témoin des dérives du mouvement lavalas, et compte aujourd’hui apporter des changements au sein de ce mouvement qui veut charrier les revendications populaires. Le Sénateur Jean Charles a les moyens de sa politique et peut créer la surprise. Le peuple haïtien commence à comprendre que le Sénateur est son allié naturel qui soit prêt à donner sa vie en sacrifice pour effectuer un changement véritable. Le momentum est bien favorable à Moise Jean Charles. Le 9 Octobre, la surprise va être créée puisque le peuple va sortir en masse pour voter le # 28 et continuera à se tenir debout derrière lui pour mener la lutte jusqu’au bout.
Moise Jean Charles est un rassembleur qui donne déjà son mot qu’il soutiendra le dialogue national au cours de son quinquennat. Il vit l’idéal dessalinien dans toute sa plénitude et semble être sur la bonne voie. Je crois sincèrement qu’un seul homme peut mener la barque nationale à bon port à la tête d’une coalition. Il s’agit de Moise Jean Charles. Apprenons à connaitre le candidat et suivre son parcours. Ne fions pas les ragots. J’invite tous les sympathisants du Sénateur Moise Jean Charles à surfer le site : www.moisejeancharles2016.com pour appréhender l’homme et voir son programme politique qui n’est pas un ramassis de textes, mais qui est un tout bien élaboré. Je soutiens Moise Jean Charles pour sa bravoure, son patriotisme avéré, son honnêteté, son esprit d’inclusion, ses convictions propres et son amour pour Haïti. J’invite les jeunes universitaires, les femmes, les paysans à se rallier derrière le Sénateur Moise Jean Charles pour faire du programme politique de la Platfòm Pitit Dessalines une réalité. Le salut d’Haïti passe nécessairement par l’élection de Moise Jean Charles à la magistrature suprême de l’Etat. Que le Sénateur puisse avoir la chance de mener la barque nationale à bon port !
Kerlens Tilus 09/14/2016

Snel76_2000@yahoo.com
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Le candidat Jean-Henry Céant s'adresse à la Nation  Onè !... Respè !
Onè respè, pou tout militan «Renmen Ayiti» yo.
Onè respè, pou tout kanmarad,
pou tout konpatriyòt,
pou tout senpatizan «Renmen Ayiti».
Chapo ba, pou tout manb platfòm nan, ki pa konn ni lajounen ni lannwit, ki pa konn ni solèy, ni lapli.
Onè, pou tout moun sa yo
ki toujou akonpanye nou
depi lè n antre nan batay la.
Respè, sitou, pou tout pèp ayisyen an !
Onè, pou kategori  jèn sa yo,
ki malgre tout difikilte, rete konfyan nan lavni peyi dayiti, sitou sa ki rete soude nan batay pou chanjman avni peyi a.
Onè respè tou, pou sila yo ki malgre yo lòtbo dlo, toujou rete makonnen ak valè peyi a, istwa peyi a, e k’ap panse pou avni peyi a.
Onè pou fanm yo nan tout peyi a ki anba solèy, anba lapli, k’ap konstwi pitit yo pou vin bon sitwayen demen.
Check this out on Chirbit PI-O: ODIYO DISKOU SEYAN AN ( exkisze nou pou movèz kalit son an)
Respè pou pwofesyonèl yo,
onè pou moun ki nan chomaj yo, ki pa janm jwenn opòtinite pou yo travay.
Onè pou peyizan yo ak tout moun lelit ki konnen responsabilite yo.
Onè! respè! chapo ba pou nou tout!
Depi m jèn gason map fè politik map pale de politik mwen toujou kwè ke se sèl angajman pitit peyi a ki ka chanje eskanp figi peyi a.
Men an 2010, mwen pran desizyon ofisyèl pou m met tèt mwen nan batay la. Desizyon sa a pat fasil, paske politik an ayiti, nou tout konn sa l ye.
Nou tout konnen sa k te pase an 2010. Pou kòmanse, pa t gen eleksyon ! Men, nou menm , sitwayen ki konsekan, vrè pitit papa ak manman nasyon an, nou te deja wè eleksyon 2010 yo pa tap mennen peyi a okenn kote, e jodia nou ka wè rezilta a aprè 5 lane, men malgre tout bagay, nan espas 5 lane sa a nou te pran responsiblite nou nan akonpanye pèp ayisyen an, nan akonpanye manman ak papa pitit nan 10 depatman peyi a. Nou akonpanye jèn yo, fanm yo, peyizan yo, inivèsitè yo, paske pou nou menm se pa eleksyon sèlman ki te enpòtan, men se sèvi pèp la, sèvi peyi a.
Sepandan, pandan 5 lane sa yo, nan menm moman an, lajan meriken ap monte tèt nèg, sou do pèp la, sou do mwen menm avè w, sou do nou tout.
Nan menm moman an, kriz politik, ensekirite ap vale teren, jèn ap kite peyi a pa pil ak pa pakèt. Jodi a ki chwa yo vle bay pèp la ? "Menm moun sa yo”!
Sonje ! Sonje ! E pa janm bliye ! Menm moun sa yo, se yo ki te pase sou pouvwa deja e ki te vann pèp ayisyen an rèv chanjman, rèv transparans, rèv jistis sosyal la,
rèv nou menm nou kwè ladan l lan, poutan yo menm yo pa t kwè ladan l vre.
An 2015, yo sonje 2010 ! Yo refwape ankò. Menm pete kouri a ! Men fwa sa a, vijilans pèp la ak vijilans pa nou tout makonnen ansanm pou n kwape maskarad la, pou n anpeche antidemokrat yo vòlè vòt pèp la, e lè sa a, nou pran responsablite nou ak 7 lòt kandida, nou mete konpetisyon sou kote, paske an reyalite, tout konpetisyon dwe pou Ayiti. Nou chita ansanm, G8 monte. Pat gen dòmi nan je, lajounen kou lannwit, rankont sou rankont pou n te defini sa k pwal fèt. Se konsa eleksyon retounen sou tab la.
Jodi a, yo mande al rekonfime, nou al rekonfime. Nou al rekonfime paske nou kwè nan eleksyon. Jodi a nou nan batay ! Pèp la nan batay ! Kòd lonbwit nou makonnen pi rèd ak pèp la, ak pitit peyi a pou yon lòt batay, pou yon lòt goumen, pou n chanje figi peyi a tout bon. Sa a se yon lòt angajman ki chita sou ou  menm, sitwayen, sitwayèn, ki dwe batay san pran souf, nan tout kat kwen peyi a, pou w pote mesaj "Renmen Ayiti" a, nan lekòl yo, nan legliz yo, nan peristil yo, toupatou.
angajman pou n kwape "sistèm anwo pa desann, anba pa monte" a. Angajman pou n konbat vyolans ki tabli sou divizyon pitit peyi a. Angajman pou n di : "nou pa vin divize peyi a, nou pa vin mete moun wouj anfas moun nwa, nou pa vin mete moun anwo anfas moun anba, moun ki konn li anfas moun ki pa konn li, dyaspora anfas moun k ap viv pa bò isit". Men nou vin rasanble tout peyi a paske, nou « renmen ayiti ».
Nou vin renouvle angajman pou n di ekstremis ki pran peyi a an otaj depi 30 an yo, yo pa ka kreye estabilite.
Nou vin renouvle angajman pou n di moun kap chofe peyi a maten midi e swa yo, yo paka chanje eskanp figi ayiti. Nou tout konnen yo pa kreye estabilite. Nou vin pran angajman pou n di : "nou konn rasanble moun, nou konn tande moun, nou konn pale ak moun, nou nan wonn sant lan. Nou pa fè mas pèp la pè, nou pa fè sektè prive a pè, nou pa fè klas mwayèn nan pè, nou pa fè pèsonn pè. Tout moun ladan l ! Nan respè yonn pou lòt,
nan respè règ jwèt la !
« Ekstremis yo ! Ekstremis agòch, ekstremis adwat, kontra w fini ! Wi, kontra w fini. Ou pa gen lòt chwa : bay peyi a yon chans.
remèt « renmen ayiti » direksyon peyi a ! Remèt « Renmen Ayiti » direksyon peyi a ! Remèt moun ki renmen ayiti direksyon peyi a, pou bòn gouvènans. Remèt moun ki renmen ayisyen direksyon peyi a, pou fè solèy devlòpman an leve. Paske ou pa ka renmen Ayiti si w pa renmen ayisyen. Ou pa ka di w renemn peyi a, si w fè moun pè. Moun sa yo, yo fè moun pè, yo preche divizyon, yo preche layèn.
yo pa kwè nan Ayiti.
Rèv mwen, lèm prezidan, se rasanble tout ayisyen kèlkeswa opinyon, apatenans politik li, pou bati ansanm demokrasi nou an.
Mwen menm, Jean-Henry Céant, prezidan rasanblè, nap fini ak divizyon, ak rayisman. Ansanm nap fè chita tande, nan respè yonn pou lòt, pou nou rezoud pwoblèm peyi nou. 
Gen ijans nan anviwònman, gen ijans nan lagrikilti, gen ijans nan kominikason ak transpò, gen ijans nan lojman, gen ijans nan ledikasyon, gen ijans nan sekirite, gen ijans nan lasante, gen ijans tout kote.
Nou tout ansanm, nap mete konpetans ansanm, nap mete volante ansanm, lanmou nou genyen pou peyi a, pou sè n ak frè n, pou bati yon lòt peyi, pou pitit pitit nou ka viv byen. Kote tout pèp sou latè ap respekte n, e Ayiti ap repran dwa gran moun li pami lòt nasyon yo.
Pouvwa pou moun sa yo, se jwisans, jwisans ak vyolans. 
Moun sa yo, sa fè plis pase trant lane yap jwi pouvwa, trant lane yap takse pèp la pou plen pòch yo. Moun sa yo, yo pa renmen nou. Moun sa yo, se pwojè mizè, grangou, mepri yo gen pou nou.
Yo mande pèp vote yo, men lè yo sou pouvwa, yo pase enterè ak bezwen pèp la anba pye.
Li lè li tan pou vòt pèp la respekte. Demokrasi pa jaden lafanmi,
ni savann zonbi ! Demokrasi se tout moun ladan l !
K.E.P ou se abit.
Balon an won pou tout moun.
Dwa pèp la dwe respekte. 
Li lè li tan. Nan dyalòg avèk tout pèp, nan respè prensip ak pratik demokrasi, nap sòti ayiti sou wout malfektè, nap mete l sou chimen tèt ansanm, ledikasyon, kwasans,
jistis ak devlòpman.
Renmen Ayiti se koupe fache ak dirijan iresponsab ! Nou kapab ! Ansanm nap fè l !
Koudanvwa a bay ! Balon an santre ! Ekip Renmen Ayiti a byen antrene pou defann enterè pèp la.
Anpil jwè vini ! Jwè motive pou monte teren an, e nou rete soude, paske batay politik la, se yon maraton.
Militan ki gen konviksyon, se rasin ki plante nan tè viktwa final la.
“Yon lòt ayiti ! Nou kwè l, nap fè l !”
Mèt Jean-Henry Céant
Kandida ala Prezidans Platfòm RENMEN AYITI #20
1e Septanm 2016
#Céant2016
__________________________________________________________ Haiti: Un étudiant en droit s'en prend aux sorties de Me Céant... ...Au sujet de la conjoncture politique (Transmis par FH)
Des politiciens haitiens en la résidence de l'ambassadeur américain à Port-au-Prince ce 4 juillet
Port-au-Prince, 27 Juin 2016
Me Jean-Henry Céant, Notaire, en ses Bureaux
Me Jean-Henry Céant, d'entrée de jeu permettez-moi de vous dire que vous ne faites pas honneur à l'intelligentsia haitienne, en lisant la lettre que vous avez adressée au président de la chambre des députés, vous n'avez même pas fait preuve d'un étudiant en droit moyen en première année .
J'ai la conviction que vous n'avez pas lu l'accord du 5 février 2016 auquel vous avez fait référence de votre lettre pleine d'arguties, il n'est nulle part mentionné dans cet accord qu'aucun délai supplémentaire ne sera accordé au président provisoire de la République après l'échéance des 120 jours maximum qui y est inscrit, l'article 7 dudit accord exhorte l'assemblée nationale à prendre les dispositions qui s'imposent après l'expiration des 120 jours, lesquelles dispositions seront susceptibles soit au remplacement ou à la prorogation du mandat du président provisoire .
Vous avez fait référence aux articles 98.3, 149, 149-1, 134-3, de la Constitution. De quelle Constitution vous parlez étant donné nous en avons plusieurs ?
Aucune de nos Constitutions n'indiquent de telle hérésie, d'ailleurs depuis l'accord du 5 février 2016 nous sommes en dehors de la Constitution quelle que soit la version considérée.
L'article 98.3 de la Constitution 1987 amendée citant les attributions limitatives de l'assemblée nationale ne mentionne pas non plus comme vous prétendrez qu'elle devrait se réunir pour élire un président provisoire après la fin du mandat d'un président constitutionnel, la nomination du président provisoire n'était pas conforme à l'article 149 de la Constitution parce que le mandat du président Martelly a été bel et bien terminé, cet article n'accorde la prérogative à l'assemblée nationale d'élire  un président provisoire que si la vacance se produit à partir de la quatrième année du mandat présidentiel, les causes de cette vacance présidentielle sont clairement mentionnées dans le premier paragraphe de ce même article 149: En cas de vacance de la présidence de la République soit par démission, destitution, décès ou en cas d'incapacité physique ou mentale dûment constatée. Aucun de ces cas n'expliquait pas la situation du président Martelly au lendemain du 7 février 2016.
L'article 134-3 de la Constitution 1987 amendée s'oppose certainement à la prorogation du mandat présidentiel constitutionnel, on ne saurait pas imaginer que le président Privert est réputé avoir complété un mendat, dans de tel cas il devrait être habilité à briguer un autre dans les 120 jours qui suivent son départ .
Me Céant, je n'ai pas la prétention de vous faire la leçon, mais croyez-moi que vous n'êtes pas bien vu par la jeunesse estudiantine lorsque vous faites partie du camp qui se contentent de raconter n'importe quoi à la presse pour défendre ses intérêts mesquins au détriment de ceux de la nation. Vous n'êtes pas sans savoir que ce parlement dont vous cherchez sa bénédiction est rempli de gangs issus des élections frauduleuses du 9 août 2015 et du 25 octobre de la même année .
Qui l'aurait cru que defenderez le camp tèt kale au détriment de Lavalas aujourd'hui, vous avez fait campagne en 2010 avec des T-shirts et des posters frappés à l'effigie de Jean Bertrand Aristide, c'est le camp Lavalas qui vous a donné la popularité virtuelle et fantomatique dont vous disposez .
Laissez-moi terminer en vous posant trois petites questions Me Céant : Avez-vous déjà lu et compris l'article 36-1 de la Constitution 1987 amendée, les articles 2 et 31 de la loi du 5 septembre 1979 sur l'expropriation pour cause d'utilité publique et l'article 13 du chapitre 4 du Code d’Investissement ?
intitulé : « De la garantie du droit de propriété », stipule que « Le droit de propriété est garanti et protégé par l'État. L'expropriation n'est permise que pour cause d'utilité publique après paiement d'une juste et préalable indemnisation à la valeur marchande du bien, déterminée à dires d'experts. L'État ne peut ni démolir, ni prendre possession du bien avant le paiement effectif de l'indemnité . Aux termes de l'article 2 de la Loi du 5 septembre 1979, l’expropriation forcée pour cause d’utilité publique ne peut avoir lieu sans l’existence préalable de projets d’intérêt général. Lesdits projets, pour la protection de l’environnement, seront communiqués préalablement au Conseil National de l’Environnement et de Lutte contre l’Erosion et au Service d’Aménagement du Territoire National aux fins utiles.
 
L'ambassadeur américain
Peter Mulrean (g) avec le candidat à
la présidence d'Haiti Jude Célestin ce
4 juillet, jour de l'Indépendance des
Etats-Unis. Célestin a été l'un des partenaires
de Jean-Henry Céant dans le G8
L'article 31 de la loi du 5 septembre 1979 est claire : <>.
Cet article est conforme à l'article 36-1 de la charte fondamentale d'Haiti, et fait corps à celui-ci qui exige le paiement d'une juste et préalable indemnité à dire d'expert avant toute expropriation pour cause d'utilité publique .
Me Céant , présentez nous le projet initial que vous avez vu comme notaire qui vous a permis de démolir des maisons et à chasser de paisibles citoyens de leurs propriétés privées garanties par l'article 36 la Constitution 1987 amendée ?
Me Céant, en votre qualité d'homme de loi qui se vante toujours que la stricte observance de la loi soit votre boussole, dites nous sur quelle base légale votre étude notariale a été engagée et impliquée  dans la destruction massive des maisons des habitants du centre ville ?
Salutations patriotiques.
Clyfood BAZELAIS
Étudiant en droit à la FDSE de Port-au-Prince
Tél : 50937809945
[sic] _________________________________________________________________________   Haiti-Le candidat à la présidence Jean-Henry Céant écrit au président du CEP sur le pocessus électoral
Jean-Henry Céant
Monsieur Léopold BERLANGER
Président du Conseil Electoral Provisoire
CEP
En ses Bureaux
Monsieur le Président,
                                  
                                    Je vous remercie et, à travers vous, tous les membres du Conseil Electoral Provisoire pour l’invitation et la tenue dans l’ordre, la discipline et la bienséance de la réunion du Jeudi 30 Juin 2016. L’atmosphère teintée de compréhension et l’esprit de dialogue qui a traversé toute la trame des discussions nous permettent d’anticiper que cette fois-ci le processus électoral peut aboutir à des résultats qui feront honneur au Conseil que vous présidez.
                                  
Léopold Berlanger, président du CEP
                                  Toutefois, Monsieur le Président, je crois fermement que les conditions difficiles dans lesquelles fonctionne le CEP eu égard à la Constitution, la Loi et l’Accord du 5 Février 2016 méritent, comme je vous l’avais souligné au cours de la rencontre, que nous envisagions ensemble l’opportunité de la mise en commun de notre bonne foi et surtout de notre volonté conjuguée de doter le pays d’un Président le 7 Février 2017 au plus tard et d’autres élus qui participeront à ces élections. Je vous rappelle la requête expressément formulée par plusieurs partis politiques d’une rencontre spécifique autour d’un point capital : LE CALENDRIER ELECTORAL.
                                  
                         A ladite réunion plusieurs questions ont été évoquées et traduisent l’inquiétude des candidats quant à la violation des prescrits du Décret Electoral. Je citerai entre autres :
1.     Le financement local des élections réclamé à cor et à cri par tous les Haïtiens dignes de ce nom semble achopper sur l’absence du budget et le peu de moyen du Trésor Public. Les informations concernant les disponibilités financières du CEP doivent être partagées avec les Candidats et les Partis Politiques afin d’assurer une meilleure gestion de nos ressources financières. Il faut, dans cette perspective, rapatrier la fabrication des bulletins par des appels d’offres locales restreints.
2.     Le Président Provisoire a, par un simple Arrêté du 25 Mai 2016, élargi le mandat du Conseil Electoral Provisoire. Cet Arrêté est une violation flagrante de l’Accord du 5 Février 2016. Le mandat du nouveau CEP circonscrit dans l’Accord ne prévoit que la poursuite du processus électoral initié au cours de l’année 2015. Le CEP n’a donc pas de provision pour réaliser les élections du tiers du Sénat.
3.     La Commission Indépendante d’Evaluation et de Vérification Electorale (CIEVE) a publié son rapport dans lequel elle a recommandé la reprise de tout le processus. Sur quelle base le CEP a-t-il choisi de reprendre les élections présidentielles, de statuer seulement sur trente-neuf (39) Députés et trois (3) Sénateurs tout en poursuivant son œuvre d’évaluation et de publication des résultats concernant les conseils communaux ?
4.     L’Article 32 du Décret Electoral interdit l’ouverture à d’autres électeurs de la liste électorale arrêtée pour une élection déjà en cours. Sur quelle liste électorale seront tenues les élections du tiers du Senat ? Peut-on avoir deux listes électorales pour le même processus ?
5.     Le Décret Electoral prévoit la fermeture de la liste électorale quatre-vingt-dix (90) jours avant les élections. L’organisation des élections nouvelles pour le tiers du Sénat jumelées aux élections en cours depuis le 9 Août 2015 est une complication légale insurmontable.
6.     En marge du Décret Electoral, le Conseil Electoral entend faire siéger des témoins dans les bureaux de vote. Cela constitue un acte de « décrédibilisation » des membres statutaires du Bureau de vote.
7.     Enfin et le plus important ; l’acte créateur du Conseil dont vous êtes le Président est inconstitutionnel car la Constitution prévoit en son article 194 que les membres du CEP sont inamovibles. Le CEP de Opont réduit à trois membres n’a pas été redynamisé tel qu’il a été prévu par l’accord du 5 Février 2016. Le Président Provisoire a purement et simplement nommé neuf (9) membres d’un nouveau CEP pour prendre la suite du CEP de Opont dont les trois membres restants : Marie Carmelle Paul Austin, Lourdes Édith Joseph et Carline Viergelin, n’ont jamais démissionné. Où sont donc passés ces trois membres du dernier Conseil ? La démarche régulière voudrait que six (6) nouveaux membres intègrent le conseil pour le compléter avant la démission des trois derniers membres qui seraient remplacés dans la suite par trois (3) nouveaux membres. Le Conseil de Opont n’a jamais été ni renvoyé, ni dissous.
                        Ce sont là, Monsieur le Président des arguments qui entachent d’illégalité le processus électoral. Mus par le souci de préserver les acquis démocratiques et de prévenir toutes situations chaotiques pouvant découler d’une crise de gouvernance, nous devons éviter les dérives afin d’offrir de meilleures conditions à ce pays cher à nous tous. Nous avons donc l’obligation, Monsieur le Président, de rechercher ensemble la voie de sortie. Cela ne peut se réaliser que par le dialogue constructif.
                      
                        Je vous réitère, Monsieur le Président, la proposition que je vous ai faite, au cours de la réunion, de travailler à la Conclusion et la Signature d’un Accord Politique mettant en présence les candidats à la présidence, les partis politiques et le Conseil Electoral Provisoire afin de pallier aux faiblesses du décret électoral et de revoir le calendrier électoral avec les acteurs politiques impliqués dans le processus en vue de répondre aux nouvelles réalités créées par les mauvaises élections de l’année 2015. 
                      
                        Vous voudrez bien accorder toute votre attention à la présente, Monsieur le Président, et je vous prie de croire en ma volonté de répondre à l’appel et de conduire cette nation dans la voie de la réconciliation, de la stabilité et du progrès. 
  
Me Jean-Henry CEANT
Candidat à la Présidence 
RENMEN AYITI
_____________________________________________________________ Haiti: Liste formelle des candidats à la présidence pour le 9 octobre 2016
Le Coin de DG entendu et recueilli Çá et Là pour HCN HAÏTI: 27 CANDIDATS CONFIRMENT LEUR PARTICIPATION AU SCRUTIN PRÉ... Publié par Radio Haiti Connexion News in Images & Sounds sur dimanche 26 juin 2016

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