Société : Le sénateur Jean Renel Sénatus s'insurge contre le prochain festival Massi-Madi en Haiti

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Rappel : Premier festival Massi-Madi en Haïti

Ceci est un rappel. Le premier festival Massi-Madi en Haïti aura lieu du...
Publié par Ambassade du Canada en Haïti sur jeudi 22 septembre 2016


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Rejet du favoritisme en Haiti: Un commencement?

Lettre à mon amie la caissière à la banque

Ma très chère Patricia*,

Permets que je commence en te disant combien j’ai été heureux de te revoir, hier, à la banque. Ta bonne mine et ton sourire, à eux seuls, m’ont permis de comprendre combien tu as su profiter, même trop bien, de ton congé de 15 jours. Bon retour au boulot, ma très chère, bon travail et surtout courage avec ces dizaines de clients, dont moi, que tu dois recevoir tous les jours.

Je profite également de ces lignes pour te remercier pour le service que tu m’as rendu hier. Tu n’es même pas encore rentrée de congé que tu recommences déjà à me chouchouter. Au fait, c’est exactement de « cela » que je veux te parler ici. Je compte sur toi pour faire montre de dépassement de notre lien d’amitié afin d’apprécier à leur juste valeur les mots qui suivent.


Patt, hier, quand je suis passé faire la transaction à la succursale où tu travailles, encore une fois, tu t’es montrée très soucieuse de ma personne. Tu es venue me saluer et me demander discrètement mon chèque que tu t’es empressée, comme toujours, de changer à ma place, m’évitant ainsi de faire la queue pendant plus d’une heure dans cette longue ligne de gens tous aussi nerveux et impatients que moi-même.

En effet, tu m’as souvent aidé à sauver mon agenda en me faisant bénéficier de tes coups-de-mains bienveillants. Certes, hier cela n’a pas été le cas car, après que tu m’aies tout apporté - argent, pièce d’identité et sourire -, j’ai dû me rendre dans la petite pièce d’à côté pour y attendre, pendant plus de 45 minutes, les amis avec qui j’étais venu. Si tu m’avais vu, tu m’aurais surement demandé pourquoi j’étais encore là. Et ne vas pas t’imaginer que j’allais te demander de prendre aussi les chèques de mes 2 collègues. Quand même ! Mais, hier encore, tu m’as aidé, Patricia. Encore une fois Merci.

Cependant, ma chérie, je dois te dire que pour une énième fois, j’avais essayé de te dire non. Mais, cette fois encore, je n’ai pas eu le courage de le faire, je n’ai pas voulu que tu te gènes devant moi, devant ceux et celles qui devinent parfois nos combines et encore pire devant toi-même qui ne cherches qu’à (me) rendre service. Rann sèvis bay chagren, dit-on dans notre vernaculaire, et je ne veux pas être celui qui confirme cela. Mais aujourd’hui, par ces lignes, je dois à te parler en toute franchise pour te dire que…

Je souhaite que cela cesse, ne prends plus ce risque

Je ne veux plus me sentir à l’avance coupable de ce qui pourrait t’arriver si par malheur ton patron déciderait de te punir pour avoir favorisé, à maintes reprises, un ami. Ne m’as-tu pas raconté ce que tu as enduré avant de trouver ce poste de caissière après tes études en Sociologie ? Ma très chère, je ne veux plus que tu prennes pour moi ces risques qui risquent de te couter trop cher. Je le supporterais mal de savoir qu’à cause de moi tu étais blâmée ou même renvoyée, ce qui risquerait d’impacter négativement tes projets d’avenir en général et ceux avec ton copain en particulier. Et tu le sais, depuis le jour où, toi et moi, nous nous sommes rencontrés à cette conférence sur le civisme, je me suis condamné à ne vouloir que ton bien. Patricia, tu sais mieux que moi ce que veut dire « se retrouver au chômage » dans ce pays. Nous pouvons éviter tout cela. Et pour cela, la prochaine fois, je te prie de me traiter comme les autres.

Laisse-moi faire la queue

Ne t’en fais pour moi et encore moins pour mes cravates. La prochaine fois, j’attendrai mon tour. De plus, je ne veux plus continuer à mépriser ces clients qui quittent leur lit, leur bureau, leur cours, leur match, leur feuilleton et qui font le sacrifice de venir passer de longues heures dans les files d’attente. Sans oublier les dangers qui, souvent, attendent ces clients – braquage, fusillade - à la sortie des banques. « Pour le salut de notre âme ! », comme tu aimes bien le dire, arrêtons de châtier ces malheureux, coupables du simplissime crime de ne pas avoir un ami qui travaille à la banque, comme moi je t’ai, toi.

Laisse-moi profiter de l’attente et réveiller ma conscience citoyenne

La prochaine fois, ton sourire et ton « salut ! » me suffiront. Laisse-moi attendre et profiter de cette attente pour déguster mes soliloques. Cela me laissera d’ailleurs davantage de temps pour comprendre combien il nous reste d’efforts à faire chez nous. Cela me rappellera aussi le poids de nos responsabilités en tant que jeunes d’aujourd’hui et garants de la relève de demain. C’est comme me l’a dit l’ami Obed, nos dirigeants ne se donneront jamais la peine de construire des routes en Haïti tant qu’ils peuvent, à coup de sirène et de gyrophare d’officiel, écarter toutes les voitures qu’ils trouveront sur les voies trop étroites. Je crains de sous-estimer jusqu’à ignorer, à mon tour, le problème d’insuffisance en matière de capacité d’accueil et de service des institutions (universités, banques) de chez nous, si je trouve trop gratuitement des solutions comme celles tu m’offres si généreusement.

Pour finir, Patt, déjà je suis impatient de te revoir. Lors de mon prochain passage, soit à la fin du moi pour changer mon chèque - ou plus tôt que cela, s’il faudra que je passe par une énième avance sur salaire -, je te prie de me laisser prendre la file d’attente. Cela me donnera du temps pour admirer ta nouvelle collègue. Je ne te l’ai pas dit, mais je la trouve gentille, quoiqu’un tantinet timide.

Bref, j’ai des tonnes de raisons de vouloir prendre la file d’attente, telles qu’en autres : éviter que tu perdes ton boulot ; faire montre de respect pour ceux qui sont là avant moi ; comprendre la gravité de notre état de peuple et l’ampleur de notre responsabilité de jeunes citoyens ; admirer ta nouvelle collègue. Et puis de toute façon, il y a le téléviseur qui est là, sans parler de ces douces chansons qu’on nous fait écouter à l’intérieur des banques, pour nous calmer.

Je t’ai trop longtemps retenue. Allez, je t’envoie mes chaleureuses, amicales et affectueuses salutations.

Ton ami, Raoul Junior

Raoul Junior LORFILS

·         Le personnage, ainsi que son prénom Patricia, est fictif



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Les sacrifices humains, l'aspect maléfique de la sorcellerie en Haiti

Durant la toute dernière période électorale en Haiti, un politicien candidat très connu sur  la scène politique a été accusé sur les médias sociaux d'avoir "sacrifié" l'un de ses proches en vue de gagner la présidence.  


On serait naïf de refouler catégoriquement la notion de sacrifices humains qui prennent place à travers le monde. En Haiti, ces histoires sont enjolivées de ce qu'on appellerait des fables comme quoi il suffit que celui ou celle qui cherche à sacrifier "une personne" désigne au *« bòkò » le nom de la personne et cette dernière sera alors terrassée au moment voulu par le loa (dieu) recepteur. 

Ces sacrifices humains semblent différents du phénomène zombi qui consisterait à rendre une personne complètement en « état de non-être », passé pour mort et ressuscité ou réanimé par un quelconque  artifice  et maléfice seuls connus du sorcier. Dans ce cas, la victime n’est pas sacrifiée le plus souvent au bénéfice d’un dieu mais placé en servilité après réanimation au bénéfice d’une personne qui apparemment cherchait à se venger d’un  quelconque forfait que lui aurait fait subir la victime.



Dans d’autres pays les sacrifices humains s’en prennent directement  à la personne du sacrifié, sans l’intermédiaire apparent du bòkò.

Ce genre de sacrifice  représente un rite religieux qui a été pratiqué dans la plupart des civilisations depuis les temps anciens  et durant l'Antiquité, « le plus souvent pour s'attirer les faveurs des dieux, par exemple pour conjurer la sécheresse, ou pour que les personnages importants tels que les souverains soient accompagnés dans l'au-delà par les sacrifiés.  Attesté en particulier en Mésoamérique, où le sacrifice par cardiectomie était pratiqué de manière très courante et parfois à très grande échelle (lors de certaines occasions exceptionnelles, les Aztèques ont sacrifié jusqu'à des milliers de personnes en quelques jours), ce type de pratique se retrouve dans d'autres civilisations comme celles de l'Antiquité méditerranéenne, dans la Chine archaïque jusqu'à la dynastie Shang, chez les Dogons en Afrique et même à l'époque contemporaine, dans le nord-est de l'Inde et dans le royaume de Dahomey.

Plus près de nous, la RFI a rapporté « que les sacrifices humains sont en augmentation en Ouganda. La police a enregistré les cas de 123 personnes, pour la plupart des enfants, qui ont été sacrifiés à des fins de sorcellerie en 2009, soit une augmentation de 8% par rapport à l’année précédente. En 2009, 125 personnes ont été arrêtées et 56 inculpées pour enlèvement, séquestration et meurtre.

Les sacrifices humains font partie du côté obscur de la sorcellerie en Ouganda, ils sont en forte augmentation ces dernières années. Dans un rapport annuel rendu public cette semaine, le commissaire en charge de la lutte contre ce phénomène, fait état de 29 enquêtes ouvertes sur des cas présumés de sacrifices humains en 2009 et de 123 disparitions enregistrées qui pourraient être liées à de tels sacrifices. Soit une augmentation de 8% à l’année précédente.

Cent-vingt-cinq suspects ont été arrêtés, pour la plupart des hommes d’affaires, ou des hommes de mains enrôlés par ces mêmes hommes influents pour enlever des enfants, 56 d’entre eux ont été inculpés pour enlèvement, séquestration et meurtre.
Les victimes de ces sacrifices sont souvent des enfants impubères. Leur sang, leurs organes sexuels et parfois d’autres parties de leur corps sont exigés par certains sorciers qui promettent à leurs clients un enrichissement rapide. »

Abraham offrant en guise de sacrifice humain son  fils à Dieu (Source: la Bible)

Et même dans les pays dits civilisés, des cas isolés de sacrifices humains ont eu lieu ou sont encore pratiqués.  Et certains estiment que la mort de Jésus sur la croix serait le tout denier sacrifice humain connu dans des religions contemporaines. 

Comme mentionné plus haut, le sacrifice humain était, dans la civilisation aztèque, comme dans toutes les autres civilisations précolombiennes de Mésoamérique, un rite extrêmement courant et essentiel. Cette pratique, signalée dans de nombreuses chroniques indigènes et espagnoles, a servi de justification à la colonisation espagnole des Amériques.

Cérémonie sacrificielle aztèque
Alors que la plupart des sacrifices humains sont --heureusement-- couramment pénalisés par les lois de la majorité des nations, en Haiti du fait que les présumés sacrifices humains « surviennent’ dans l’esprit des gens, sous une forme de spiritualité malsaine entretenue par les sorciers ou *bòkò, il est difficile pour la justice d’intervenir. Car si un tel meurt tragiquement au cours d’un accident de voiture ou d’une noyade, la justice ne peut en toute logique blâmer le *bòkò pour avoir présenté virtuellement la victime comme « sacrifiée » à un dieu au profit d’un autre individu.

Cette notion de sacrifice humain en Haiti est donc plus perverse, plus subtile du fait qu’elle est enrobée de toute une ritualité reposant sur des croyances traditionnelles que seule l’éducation des populations haïtiennes peut extirper en vue d'éviter du tort à la réputation des gens.


Car n’est pas un sacrifié ou une sacrifiée parce que le bòkò ou le sorcier déclare qu'il a été capable de le ou la « terrasser « tragiquement à distance ou par « remote control »... pour les profits de quelqu’un d’autre. 

Le *bòkò ou sorcier ne fait que pratiquer bien souvent de la pure sorcellerie, relevée comme telle dans ses aspects maléfiques, de pratiques clandestines ou de l’action SUPPOSEE d’êtres invisibles.

HCN
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Caricature: Un bòkò à un client qui lui demande de prédire l'avenir du parti Lavalas par rapport au parti Convergence: pour 2 tasses de riz importé de Lavala, une tasse de pois et une demi-bouteille de rhum, je peux voir de nombreuses choses, lui répond le bòkò .

*Un autre bòkò de dire à un autre client qui le consulte: Monchè mwen wè ou gen yon frè  w ki vle anpil mal pou ou. Fok ou tal fè l disparèt wi anvan li manje ou. Alors que le client n'avait même pas un FRERE.

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KIDS’ TALENTS: Pour promouvoir les talents des enfants en Haïti

La première édition du concours de talents pour enfants, « Kids’ Talents », de l’association « One Toy One Smile », c’est à Port-au-Prince, d’Avril jusqu'à Juillet 2016.


ONE TOY ONE SMILE, une association à but non lucratif située en France (Lille) et œuvrant dans le domaine l’enfance, vient de lancer, en Haïti, en partenariat avec la Radio Télé Galaxie, sa toute première édition de « KIDS’ TALENTS », un concours de talents pour enfants, s’étendant du mois d’Avril jusqu'à Juillet 2016. Cette initiative dont l’objectif est de découvrir et promouvoir les talents chez les enfants puis les divertir, se déroule à Port-au-Prince, dans les studios de la Radio télé Galaxie, située à la 6, Rue Vaval, Delmas 31.

Pour le rendre le concours le plus inclusif que possible, les organisateurs ont fait en sorte que plusieurs catégories artistiques y soient représentées: la danse, le chant, la poésie, les instruments etc. Ce qui a permis qu’après seulement un mois de l’annonce du show, plus d’une trentaine d’enfants, filles et garçons,  ayant entre 6 et 14 ans, s’y sont inscrits et participent depuis le 22 Avril à la phase auditoire qui prendra fin le 6 mai. La grande finale est prévue pour Juillet! Les prestations sont transmises en direct sur la Radio Télé Galaxie (104.5 FM et/ou chaine 62).

« Ce concours devra permettre aux enfants de découvrir leurs talents, se découvrir eux/elles-mêmes, se divertir et commencer à pratiquer une activité capable de contribuer à leur épanouissement en tant qu’êtres humains », fait savoir Myrlise Lavaud, 27 ans, Présidente et fondatrice de « One Toy One Smile» (OTOS).

D’origine haïtienne (de Carrefour), ancienne élève du Lycée Louis Joseph Janvier et du Nouveau Collège de Formation Chrétienne d’Haïti, la jeune femme ne fait pas mystère de sa grande passion pour les enfants. Cela explique son engagement depuis son âge à leurs côtés, jusqu'à la création, en Avril 2015, de ladite association qui travaille dans « le culturel et l’humanitaire ».

Pas le premier pas !


ONE TOY ONE SMILE n’est pas à sa première activité en Haïti. « Et ce ne sera pas notre dernière fois », rassure Myrlise, confiante. Elle rajoute : « nous avons tout un tas de projet en qui attendent d’être exécutés. Ce n’est qu’une question de temps et de moyens. »

Déjà, en Aout 2015, ils y avaient organisé leur premier voyage humanitaire. « Durant cette visite au Pays, nous avons réalisé une soirée de levée de fonds au profit d’une école primaire basée à Kenscoff », confie le leader de ONE SMILE, qui plaide en faveur des droits à la sante, à l’éducation et l’épanouissement des enfants.


Côté financement, ONE SMILE organise généralement des levées de fonds, des appels à don en ligne (Go Fund Me). Les activités sont rendues possibles grâce à la participation de personnes généreuses voulant aider les enfants en plus de jeunes artistes (tels que Salina Charles et Erickson Printemps qui ont composé puis interprété la chanson ONE TOY ONE SMILE) et autres personnes haïtiens et étrangers. Par exemple, « l’an dernier (2015) nous avons pu collecter, en France, des jouets et des vêtements  que nous avons distribués à plus de 300 enfants lors de notre dernier voyage humanitaire en Haïti » confie Myrlise, à la fois satisfaite et reconnaissante.
« Cela prend également la contribution volontaire et bénévole de tout un staff qui travaille sans relâche sur les différents projets. Sans eux, One Smile ne serait aujourd’hui qu’une simple idée parmi de milliers d’autres » renchérit-elle.

Perspectives ?



ONE TOY ONE SMILE (un jouet, un sourire) se propose, comme son nom l’indique, de contribuer à mettre et à conserver le sourire sur les lèvres des enfants qui « devront remplacer les jeunes et les adultes de demain ». La présidente nous livre également que les actions de l’association ne se limiteront pas seulement au divertissement, mais que le staff est à la recherche de partenariats afin de pouvoir, à l’avenir, intervenir dans d’autres domaines comme la santé, la protection et l’éducation des enfants. « Nous voulons que les enfants puissent apprendre paisiblement et évoluer dans un cadre agréable et confortable », dépose-t-elle.




"Je souhaite bonne participation et bonne chance à chacune et chacun ! Merci aussi à tous les médias qui ont accepté de faire la promotion du concours " dixit Myrlise Lavaud/Otos

Pour la première édition du concours KIDS’ TALENTS, le staff de ONE SMILE se montre plutôt satisfait des premiers pas franchis et promet que tous les enfants prenant part à l’activité seront sortis satisfaits. Ainsi que leurs parents. « Tout-le-monde aura des cadeaux, mais il y aura bien sûre des gagnants, pour chaque catégorie » ajoute-t-elle pour finir, tout en remerciant ceux (Rubens Création, Radio télé galaxie,  Team évangile Promo,  Dieuvela Store,  Maexa,  BoJeux, Frantz,  Jeunesse en démocratie,  Média l'évangile.  Maternité bb 9 mois. Rêves des Petits) qui ont contribué à la réalisation du projet de concours de talents pour enfants.


" Je souhaite bonne participation et bonne chance à chacune et chacun ! Merci aussi à tous les médias qui ont accepté de faire la promotion du concours " Myrlise Lavaud/OTOS

Credits
Raoul Junior LORFILS
Photo : Pampan Photography
Chanson officielle ONE TOY ONE SMILE par Saline Charles et Erickson Printemps:
http://dynastyhaiti.com/one-toy-one-smile-printemps-erickson-salina-charles-printempssinger/  Cliquez sur le lecteur en bas pour écouter la chanson.



3 comments:

Sarode JL said...

l initiative de realiser une activite pour enfants demande beaucoup de planification et d amour. c est le travail d un grand coeur et de beaucoup de temps. une fois de plus BRAVO a OTOS et bonne continuite. cen est que l edebut............

Jean Le Capitaine said...

Tous mes compliments et je souhaite pouvoir aider dans un sens ou dans autre au developpement de ce mouvement culturel qui ne pourra que beneficier la jeunesse de notre cher pays


la jeunesse de notre cherv pays .

Jean Le Capitaine said...

Tous mes compliments et je souhaite pouvoir aider dans un sens ou dans autre au developpement de ce mouvement culturel qui ne pourra que beneficier la jeunesse de notre cher pays


la jeunesse de notre cherv pays .