Friday, May 15, 2009

Tears for Our Bicolor Flag

Tears for Our Bicolor Flag
by Hébert Logerie

Tears are streaming down deep inside me
For our bicolor flag
That our brothers are dragging in the mud.
In the name of God, have pity and respect for our ancestors,
Who are annoyed and frustrated where they are interred.

Oh! My Lord, even at their resting place, they are being betrayed.

Another eighteenth of May in shackles,
Another open season, where the master’s boots
Are stumping on our neck.
Once again, they are spitting on us snoozing on the ground,
Slapping and lynching us repeatedly,
Where we are blinded by dusts and lightning flashes.

We have nowhere to go, no country.
The tractors have dug up our yams and gold.
We have nothing; we are treated like vermin,
We have been abandoned at the crossroads.

Another eighteenth of May where the heartless,
And shameless kleptomaniacs tell unbelievable stories,
In front of countless poor people battling all sorts of diseases;
In lieu of money, our pockets are filled-up with marbles and rocks.

When will this misery stop; even at their final resting place,
They are humiliated, insulted, violated and beat up?
When will this sacrificial flag find a breeze,
To float, to flap his wings side by side, back to back;
Next to his brother who is twenty eight years old older?
Let’s forgive and search for new direction.

Myriads of questions! No intelligent responses!
Many hypocritical excuses! Always some pitiful disquisitions!

Tears will neither wash away our problems nor our dilemmas.
The intellectuals are playing games like drunkard bats
After the first shade of darkness. This is very shameful,
For our people who love to be free.

P.S. Happy 205th. Birthday to the Haitian flag.

© May, Hebert Logerie, All Rights Reserved
Hébert Logerie is the author of two poetry books :
“Sparkles of Love and Etincelles de l’Amour”

Thursday, May 14, 2009

Des Larmes Pour Notre Drapeau

Des Larmes Pour Notre Drapeau
hlogerie@juno.com


Des Larmes Pour Notre Drapeau

Des larmes ont ruisselé au tréfonds de mon être,
Pour notre cher bicolore
Que nos propres frères déshonorent.
Pitié, pitié pour nos fiers ancêtres
Qui s’ennuient et se froissent où ils sont.

Même au tombeau, ils restent victimes de maintes trahisons.

Un autre dix-huit mai sous les menottes,
Une autre saison à la chasse où les bottes
Des patrons piétinent nos artères,
Une autre fois, on crache sur nous par terre.
Double gifle, double cymbale sur nos visages,
Où nous voyons : éclairs, éclats et nuages.

Nous n’avons plus d’ajoupas, plus de patrie,
Les tracteurs ont fouillé les patates et les mines.
Nous sommes dépourvus, nous sommes des vermines,
Nous sommes abandonnés sur la route de l’écurie.

Un autre dix-huit mai où les patripoches,
Sans pudeur, vergogne et honte racontent des comédies,
Devant un pauvre peuple accablé de toute sorte de maladies.
Au lieu d’argent, nos poches sont gonflées de rocs et de roches.

Quand finiront nos misères, puisque même au tombeau,
On gifle, insulte, fouette et matraque les poussières et les os
De nos aïeux ? Quand est-ce que notre drapeau,
Notre étendard flottera face à face, dos à dos,
Très proche de notre frère ainé de vingt huit ans ?
Il faut passer l’éponge et savoir suivre le vent.
Mille questions à pauser ! Pas de réponses valables !
Toujours des excuses ! Toujours des disquisitions lamentables !

Les larmes ne vont pas résoudre nos problèmes,
Les intellectuels jouent à la marelle dilatoire comme les bambins,
Après le premier carillon de l’angélus. Quel anathème
Pour un peuple qui aime si bien son pays souverain !

Copyright© May, Hebert Logerie, All Rights Reserved
Hébert Logerie est l’auteur de deux recueils de poèmes:
“Sparkles of Love and Etincelles de l’Amour”

Wednesday, May 13, 2009

GEOECONOMIE et MACROECONOMIE : Pourquoi des EXPERTS ?

GEOECONOMIE et MACROECONOMIE : Pourquoi des EXPERTS ?
Par Nelvamba (Vanel Beuns)

Chers amis,

La croissance durable est une théorie économique qui s'inscrit dans le cadre du
développement durable, mais dont les objectifs sont clairs et précis. Comment
développe-t-on un pays? Pourquoi des experts en Science du Développement ? Des
Spécialistes en Science des Finances ? Des Analystes en Gestion des Stratégies ?
Des professionnels compétents ?

Le but de cette croissance durable est de créer un environnement saint où les
citoyens du pays en question pourront s'épanouir et atteindre l'excellence. Il
s'agit donc, par le biais de l'environnement, de créer les stimulants qui
rendront l'économie stimulante et qui attirera les capitaux.

Un pays doit tout faire pour attirer des brillants Experts, Specialists et
Analystes, et pour garder la main d'œuvre hautement qualifiée, celle là même qui
sera au cœur de la poussée supplémentaire de croissance.

Bonne journée, et relax....

Vanel (VAVA)
Expert en Gestion des Finances et des Stratégies de Developpement
Humble
USA

*** XXX ***

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From: Vanel Humble
Sent: Wednesday, May 13, 2009 7:28:54 AM
Subject: [Haïti-Nation:6683] VAVA : Pays sous-developpés et pauvres : Pourquoi ?
Comment developpe-t-on un pays ?

Chers internautes,


Parfois on se pose des questions pour satisfaire sa curiosité intellectuelle.
Comment développe-t-on un pays ? Pourquoi des pays riches et des pays pauvres ?
Pourquoi des pays très développés et des pays sous-développés au 21eme siecle ?
Pourquoi des pays en voie de développement et des pays extrêmement pauvres ?
Qu'est-ce qui ne marche pas ?

Le développement d'un pays exige un haut niveau d'expertise. On ne développe pas
un pays avec des hypothèses, des spéculations, des "ZINS", des rumeurs et des
devinettes. Mais, on développe un pays avec des approches qualitatives, une
vision de développement, et un Plan stratégique bien défini et élaboré. A
chacun son métier.....A chacun son domaine.....

Concitoyens et concitoyennes,

Dans les pays développés, il y a un groupe d'intellectuels et de cadres.
Recteurs d'universités, professeurs, économistes de renom, sociologues,
médecins, experts, spécialistes, analystes, ingénieurs, physiciens, diplomates,
mathématiciens…etc...etc... Bref, il y a des individus hautement qualifiés qui
militent et travaillent jour et nuit. Ceux et celles qui ont une
profession.....Ceux et celles qui ont un domaine de spécialisation....Des
professionnels...

Mon objectif primordial est de creer un FORUM de bonne QUALITE, et de la plus
haute QUALITE dans la Diaspora haitienne. Un FORUM qui soit capable d'influencer
positivement les décideurs politiques, économiques, financiers et sociaux. Ses
décideurs haitiens qui, à leur tour, pèseront de tout leur poids sur le marché
financier du monde en réclamant et en cherchant à obtenir pour la nation
haitienne, une place prépondérante dans le concert des nations.

Jeunesse Universitaire,

Pour développer un pays, il faut avoir des professionnels compétents, y compris
des techniciens, experts, spécialistes, analystes et stratégistes. L'amateurisme
n'a pas de place dans un processus de développement durable et de croissance
économique au 21eme siecle. Nous vivons dans un monde extremement complexe et
compétitif.

Que tu me permettes de partager avec toi un message analytique que j'ai envoyé
le 8 juillet 2008 à Eddy Lagroue, l'un des plus brillants intellectuels haïtiens
du 21eme siècle. J'admire Ed pour sa matiere pure et grise. Il est un brillant
professionnel haitien.

Bonne lecture,



Vanel (VAVA)

Expert en Gestion des Finances et des Strategies (USA)

Specialiste en Developpement durable et Croissance (Allemagne)

Normalien et Professeur de Psychologie (Haiti)

Humble

USA



*** XXX ***


Sent: Tuesday, July 8, 2008 7:06:18 PM
Subject: VAVA : Ma réponse a Eddy Lagroue : Le secteur privé en Haïti

Bonsoir Eddy Lagroue,

Cher Ed,

Le grand plaisir que j'ai à lire votre message analytique et compréhensif tient
autant à l'importance de votre passion qu'à la façon dont vous l'exercez. Je
comprends votre passion pour une nation haïtienne prospère. Votre message est
unique. Il vient du cœur.

Vous écrivez ceci : « Je sais par contre qu'il y a un laboratoire de la
médiocratie et vous allez découvrir pourquoi, mais ce labo contribue à éloigner
le pays de l'avènement de cette nouvelle culture de spécialistes dont parlent si
éloquemment Vanel (VAVA), Ray Killick, etc.. ».

Peuple Haïtien,

Avec pour mission de contribuer à la paix et au développement socioéconomique à
l'ère de la mondialisation, je considère la coopération avec le secteur privé,
l'association des commerçants, des entrepreneurs, des investisseurs,
l'organisation des professionnels non pas comme une option, mais comme une
nécessité. Le développement économique repose essentiellement sur le secteur
privé

Au cours de ses 30 ans aux Etats-Unis, les relations de l'humble VAVA, en tant
qu'un Expert en Gestion des Finances et des Stratégies de Développement avec le
secteur privé impliquent une collaboration profonde avec les sociétés
multinationales, les petites et moyennes entreprises, les fondations
philanthropiques, les associations professionnelles et économiques, ainsi que
toutes autres organisations commerciales et les particuliers.

Jeunesse de mon pays,

Nos concitoyens et entrepreneurs veulent être pleinement acteurs d'une société
en mouvement. Ils veulent s'engager massivement dans la vie associative. Au sein
de leurs entreprises, ou comme travailleurs indépendants, nos entrepreneurs
Haïtiens, investisseurs et hommes d'affaire ont su relever les défis de la
concurrence et de l'ouverture au monde.

Nos hommes d'affaire en Haïti ont consenti dans les années de crise de lourds
efforts pour le redressement et la solidarité. Ils veulent aujourd'hui plus de
respect, plus de dialogue et de proximité. Ils aspirent à un contrat social
fondé sur des relations nouvelles entre les trois grands acteurs de notre
démocratie sociale : le monde associatif, les partenaires sociaux et l'État.
C'est de cela dont je veux dire un mot aujourd'hui.

Mon cher Ed,

Votre force, aujourd'hui comme hier, c'est votre diversité mise au service de
l'intérêt national. Vos origines, vos convictions, vos expériences sont
différentes ; vos débats parfois vifs en témoignent. Vous êtes réunis avec nos
millions de participants dans ce Forum de la Diaspora par la volonté de
contribuer à la modernisation de notre modèle économique et social.

Ed, vous écrivez ceci : « Comme le dit souvent VAVA, la lecture forme et qui a
l'information, détient un certain pouvoir... ». Aujourd'hui, grâce à vos
conseils économiques et sociaux, ce sont nos 18 millions d'Haïtiens vivant en
Haïti et dans la Diaspora qui bénéficient de vos travaux et de votre dynamisme.

Mon ami Eddy,

Vous êtes enfin un modèle dont s'inspirent nos jeunes Haïtiens. Votre activité
n'a cessé de se développer. Fidèles à votre vocation, je me félicite que vous
ayez choisi la démocratie participative, car je crois, comme vous, qu'elle
correspond à une aspiration profonde de nos concitoyens et qu'elle peut être
l'un des moteurs essentiels de la modernisation de notre société haïtienne.

Selon vous, mon cher Eddy, « il s'agit aujourd'hui de bien comprendre cette
globalisation et ses exigences, comprendre les acteurs internationaux qui seuls
détiennent la clef des partenariats à succès. Il s'agit aussi de lire des
penseurs comme Killick, Vanel (VAVA), Mali, ,Guichard Dore, et vous tous amis
lecteurs qui essayez de recoller nos tissus socioéconomiques, souvent dans le
silence et la douleur... »

L'avenir, c'est la diversité, c'est la libération de la capacité d'initiative de
nos concitoyens et de nos territoires, dans le respect, naturellement, de
l'égalité devant la loi. Le développement économique et le progrès social vont
de pair. Il n'y a pas d'économie performante sans un haut niveau de protection
sociale.

Chers amis,

Eddy Lagroue écrit ceci : « Esquisse d'une solution, bien sur avec votre
participation, chers lecteurs et lectrices, et sans doute de l'humble VAVA,
champion de notre forum positif... » Entre les solidarités familiales et les
solidarités collectives, l'engagement associatif permet à chacun de se mettre au
service des autres, et notamment au service des plus vulnérables.

Les atouts de notre pays sont considérables. La qualité de nos formations, la
compétitivité de nos entreprises, la force de notre système de protection
sociale nous permettent de regarder l'avenir avec calme, avec sérénité, pourvu
que nous sachions également être ambitieux et dynamiques. Dans un contexte
mondial, nous devons agir pour retrouver le plus vite possible un haut niveau de
croissance. Cela veut dire que nous allons devoir nous attaquer aux obstacles
qui freinent notre dynamisme.

Jeunesse Universitaire,

Le temps est venu de construire une nouvelle architecture des responsabilités
fondée sur le respect du rôle de chacun et la recherche systématique du bon
niveau de décision. La position commune adoptée par les partenaires sociaux, les
entrepreneurs haïtiens, les investisseurs, les hommes d'affaire sur les voies et
moyens du développement de la négociation collective me paraît, à ce titre,
avoir ouvert des voies nouvelles et fructueuses pour l'avenir.

Je dois m'arrêter ici après une longue journée de travail. Maintenant, je dois
me préparer pour aller dans une conférence. Environ 14 heures de travail par
jour !

Mes félicitations à Ed pour un message judicieux.

Bravo Ed,

Vanel (VAVA)

Expert en Gestion des Finances et des Stratégies de Développement

HUMBLE

USA

Monday, May 11, 2009

Radio Haiti Connexion

Swimmer plans 'escape’ from Alcatraz to help a clinic in Haiti


Swimmer plans 'escape’ from Alcatraz to help a clinic in Haiti
Monday, May 11, 2009
By Jim Schlosser

Special to the News & Record
Accompanying Photos
Photo Caption: Susan Odom Midgett at the Vilaj Espwa orphanage in Les Cayes, Haiti.
Want To Help What: Escape from Alcatraz swim to raise money for a medical-dental clinic for Vilaj Espwa, an orphanage in Les Cayes, Haiti.

When: Aug. 15

Goal: $100,000

Send to: Donations may be made through nonprofit Theo’s Work, in care of FreeTheKids.org, 2303 W. Market St., Greensboro, 27403.

More information: Send an e-mail to somidgett@aol.com or visit www.sosforhaiti.blogspot.­com

What do you think? 1 comment(s) Read other visitors' comments and post your own. Susan Odom Midgett intends to do what many prisoners failed at miserably. She’ll swim from Alcatraz Island through the cold, choppy waters of San Francisco Bay to the mainland, 1.5 miles away.

Known as “The Rock,” Alcatraz was a notorious federal penitentiary from 1934 until 1963. Inmates included Al Capone, “Machine Gun” Kelly and Robert Stroud, who is better known as “The Birdman of Alcatraz.”

Guards shot dead at least six inmates who tried to escape. Twenty-three others were captured near or in the water. Two disappeared, likely devoured by sharks. Alcatraz was escape-proof, the feds boasted.

Midgett isn’t out for exercise and spectacular scenery. Her goal is to raise $100,000for a medical-dental clinic in Haiti. She’ll join 800 others in the annual “Escape from Alcatraz” swim Aug. 15. They’ll hit the water from the island’s edge. Safety boats will follow to pick up the cold and weary. Midgett doesn’t expect to be one of those.

“I’m a big girl, I can do it,’' says the petite 44-year-old mother of two, a former lifeguard, swimming teacher and coach at various local pools. She pays no attention to Mark Twain’s alleged quip, “The coldest winter I ever spent was a summer in San Francisco.”

Midgett lives in Northern Shores, next to Lake Jeannette. The lake might seem ideal for training, but swimming is banned. She swims 1.5 miles of laps at indoor pools. She’ll soon switch to the Lake Jeannette club’s outdoor pool.

Her decision to try the swim came after a Greensboro friend did it twice. Midgett thought the adventure would be ideal for raising money for Vilaj Espwa (Hope Village) in Haiti.

The facility helps orphans by giving them training, food, medical care and housing — a safe house from Haiti’s wretched poverty. Father Mark Boisvert founded Espwa 11 years ago. Boisvert is the brother-in-law of Solaris restaurant owner Jack Reynolds of Greensboro, a friend of Susan and her husband, Rob Midgett.

After a meager start, Espwa now houses 600 children on 1,000 acres. Donations keep it open. In addition to its children, Espwa feeds all who come on foot or by donkey. It serves 3,000 meals a day. Likewise, the new clinic will treat those from outside Espwa.

Doctors volunteer a week or two each year. Some are from Greensboro.

She says Haitians die daily from causes that wouldn’t be a threat here.

Haiti lacks garbage service and its people drink filthy water. Midgett has been raising money through her church, First Presbyterian and by speaking to organizations and civic clubs, including Gate City Rotary Club, whose president is Rob Midgett.

“I really think I can get it,” she says of the daunting amount of money she hopes to raise. “Too many things have fallen in place. I think it was meant to be.

“I can’t think that it is not going to be successful. I can’t go down that road. Greensboro is a great caring community.

“I’ve seen the suffering. That gives me the strength to keep at it.”

Her aim is to have raised the money by the time she dives into the bay. Her family, including her two sons, will be waiting ashore near Fisherman’s Wharf.

But the real celebration will come, she says, “when I go back and cut that ribbon for the clinic.”



Contact Jim Schlosser at 601-9879 or beale1@clearwire.net